Par son traitement intellectuel et médiatique, confiné ou massifié par deux ou trois rétrospectives en prime time télé, 1968 a véritablement rejoint le passé cette année. Pour les ados, les slogans d’alors, type « Nous sommes le pouvoir !», « A bas la société de consommation ! » ou « Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau !» frôlent la fiction.
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Durant des siècles, des millions d’Africains ont été déportés par des puissances européennes afin d’être réduits en esclavage sur le continent américain. L’époque coloniale a laissé les pays concernés dans un état lamentable du point de vue de la santé, de la démographie, de l’économie, de l’éducation et des infrastructures. Puis cette période sombre de l’histoire de l’humanité a été suivie par une autre forme de colonialisme : l’exploitation des ressources des pays les plus démunis par les anciennes puissances coloniales, auxquelles se sont progressivement ajoutées la Chine, les Etats-Unis et le Canada.
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Le panier de la ménagère française est de 10 à 30 % plus cher que celui de ses homologues espagnoles ou allemandes. L’inflation croît à vue d’œil et le pris du sacro-saint pétrole ne cesse de grimper. Le pouvoir d’achat est au plus bas. La crise dans la crise est là, dans un refrain évident, mais le mal est devenu violent et les remèdes difficiles à trouver. Comme toujours dans pareille situation, il y a ceux qui souffrent et ceux qui tirent profit de la souffrance des autres.
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La Clau : Alors qu’en Europe consommation et matérialisme sont des valeurs puissantes, qu’est-ce qui explique l’engouement et le succès du bouddhisme ? Lama Sonam : Le matérialisme est présent dans le monde entier. Comprendre ce qu’est le matérialisme et comprendre la voie spirituelle sont deux choses complètement différentes. Le Bouddha Dharma, c’est pour nous une aide afin de nous connaître nous-mêmes.
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Les nuits de pleine lune, le sommeil est difficile à trouver. Mais quand ce phénomène se produit la veille de la rentrée des classes, c’est une nuit blanche assurée. Au nom de la rentrée de mes enfants, ce sont mes propres angoisses qui ressurgissent en une cohorte de souvenirs. Le visage de mon instituteur, la nouvelle salle de classe, la cour de l’école où régnait ce vacarme typique synonyme de récréations à l’ombre de la haie de micocouliers.
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