Lors de la bombance de fin d’année, ni la trêve de Dieu, ni la paix de Dieu, concepts pourtant laïcisés et sécularisés dans la « trêve des confiseurs » française, propre à Noël, n’ont trouvé d’application dans le conflit Proche-Oriental. Aux tirs de roquettes des Palestiniens du Hamas répondaient les tirs militaires de l’armée israélienne, malgré les fêtes, certes chrétiennes.
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Un certain 12 septembre, un brillant éditorialiste d’un grand journal du soir intitulait son article : « Nous sommes tous américains » ; il ne s’agissait pas, à proprement parler, d’une empathie sirupeuse à l’égard de ce que venait de subir les habitants de New York, mais plutôt de consacrer la mondialisation qui venait de s’élever à un nouveau sommet dans l’effondrement des tours : un événement local devenait global, une tragédie nationale devenait un drame mondial.
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La « libération de la femme » a été un des thèmes porteurs de la fin des années 1960 et du début des années 70, inscrit dans un combat général faisant suite à la seconde guerre mondiale et intégré à la guerre froide, à savoir la lutte anti-coloniale. Il s’agissait de libérer les peuples du « joug de la métropole », les femmes du « pouvoir phallocrate ».
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« Familles je vous hais » tel est le cri lâché en 1897 par Gide, abominant la famille, lieu d’oppression et de répression. Mais le concept de famille parcourt l’histoire de l’humanité en se modulant, tout en étant la base même du structuralisme, par la rencontre qu’il opère entre l’interdiction de l’inceste, discutable selon les civilisations, et l’échange, plus particulièrement des femmes, afin d’assurer certaines alliances et garantir la paix.
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Malgré ces temps difficiles pour nous, pauvres citoyens du bas, les politiques (hommes et femmes) n’ont jamais autant fait preuve d’aussi peu de vergogne. Les socialistes jouent, honteusement, la carte de la déchirure interne sur les personnes sans avoir travaillé sur un projet d’envergure nationale : à croire que leurs petites popotes leur suffisent ; ils préfèrent les feux de la rampe jouant de l’image avec les médias. C’est Sainte Ségolène, toute de blanc vêtue, partant en croisade sur tous les plateaux sur toutes les antennes pour « rénover le PS » et amenant avec elle ses apôtres prêchant la bonne parole tout en menaçant de traîner devant les tribunaux les hérétiques face à la Retorse Martine, réservée et mesurant ses interventions publiques, faisant mine de travailler à la (bonne) tenue du parti ; c’était jouer les militants contre les cadres pièce déjà vue à droite et conduisant à la scission.
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