En avril 2006, le maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy annonçait face à des étudiants et des professeurs stupéfaits : « Ma décision est faite, l’école des beaux-arts fermera en septembre prochain ». Après une forte mobilisation, tant de la part des occupants de l’école, que du public, la décision du maire s’était radouci. Rappelons qu’une pétition pour la sauvegarde de l’école a recueillie plus de 10 000 signatures dont celle de la rédactrice en chef de la prestigieuse revues « Art Presse » Catherine Millet, ainsi que celle de miss France 2006, Alexandra Rosenfeld. Qu’en est-il aujourd’hui ? Après que les trois premières années d’enseignement furent fermées, à raison d’une classe par an. Et qu’il y eu maints discussions sur le contenu de l’enseignement et maints départs de professeurs et d’administratifs, ont resté sur l’idée de la création d'un post-grade bac+6, sur le thème du documentaire, de la transmission et du pole muséal municipale, le tout relier à des relais institutionnels artistique de catalogne sud. Mais entre le dire et le faire, il y a une distance. Le choc des élections municipales peut-être, le « problème beaux-arts » devait être réglé par la nouvelle ancienne mairie, pour que selon les dires de la nouvelle ancienne direction de l’action culturelle, Marie Costa, on puisse : « s’en sortir par le haut ! ». Et c’est le théoricien Jordi Vidal, auteur du récent « Servitude et simulacre, professeur de culture générale à l’école, qui a été désigné sous l’appellation de « professeur détaché à la direction de l’école » pour écrire le projet pédagogique et le faire fonctionner. Au menu de ce master d’art contemporain dit TransDoc : le document en tant que critique de l’image reproductible et production d’une image critique. Parce que le document interroge les images, leur rôle, leur dispositif, leur manipulation. La transmission en tant que démarche créative et espace de production de projets publics. Pour que le jeune artiste envisage l’aménagement d’un espace de rencontre avec le regardeur : « créer la possibilité de voir ensemble. » Ce master est ouvert aux personnes issues de toutes disciplines et parlant le français et l’anglais. Dans la mesure ou le Master travaillera avec des institutions culturelles sud catalanes, des cours dans cette langue seront dispensés. Le pari est énorme, car il est difficile de partir sur la base d’un édifice qui part d’un ost-grade sans ses fondations des cinq premières années. Les étudiants qui y seront recrutés deviendront les pionniers d’une nouvelle pédagogie de l’art. Et par là-même, ils deviendront des artistes mutants.
Portes ouvertes à l'école d'art de Perpignan. Portée par une nouvelle dynamique, l'Ecole d'Art de Perpignan s'ouvre à la ville, à la région et au monde. Sous sa nouvelle appellation, la HEART (Haute Ecole d'Art, de Recherche et de Transmission) vous invite dans ses locaux (3 rue du maréchal Foch - 66000 perpignan) le 18 juin à 12h00. Dans le cadre du diplôme de cinquième année (DNSEP), nous organisons une demi-journ&eacu... Lire la suite
Et pour l'étudiant petit, noir et gros, c'est la même chose ?
Alexandra a signé ? waouh ! http://miss2france.skyrock.com