Je ne savais pas si j’étais dans une version locale de « Bienvenue chez les Ch’tis » –mais ce serait de ma part faire montre de prétention ou de condescendance envers ceux-là qui sont des types sympas!– ou plutôt dans une version plus récente des « Charlots font l’Espagne », mais tous les clichés y étaient. Des magasins sur des kilomètres, des petits gars qui viennent de France et l’Europe entière pour acheter dans le macro hypermarché des bouteilles d’alcool, de l’huile d’olive, des cigarettes, de l’essence, etc.
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La femme occupe peu d'espace dans l'histoire catalane. La densité des archives est davantage orientée vers l'homme, acteur pour lui et beaucoup souvent pour elle. Il y a peu d'études avant que la femme ne suscite l'intérêt solidaire des historiennes au XXème siècle. Quand on en parle, ont les évoque dans leur lieu familial, comme la veuve ou la fille aînée, ou laeur présence en groupes marginaux comme sont les épouses, les prostituées ou les sorcières.
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On évoque aujourd’hui une arrivée en masse. Une gageure ! Savez-vous ce qu’est une migration en masse ? Si vous n’arrivez pas à vous le représenter, souvenez-vous, les Romains dans l’Antiquité, les Germains au début du Moyen-Âge. Ceux-ci ne constituaient que de faibles pourcentages ! Vinrent, plus nombreux, mais pas envahisseurs au sens premier, les Occitans des XVIe et XVIIe siècles, et enfin tous ceux arrivés depuis 150 ans, Français du Nord, Catalans du Sud, Espagnols, Portugais, Maghrébins, Nordiques en retraite, etc.
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Selon Larguier, jusqu'au XVIIIe siècle, la production était habituellement réalisée dans un rayon de consommation réduit, avec peu d'esprit de marché. Mais l'amélioration relative du temps, au sens premier et second, met en marche une "mondialisation" qui amène le vin à devenir un produit pour l'extérieur. Grâce à l'appréciation des vins doux, on boit le Muscat de Rivesaltes à la cour du roi de France, à Copenhague ou à Boston.
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Ça y est, ouf, enfin, on est rentré ! Quinze jours qu’ils nous ressassent que l’on rentre, tous les jours c’est la rentrée. Vas-y qu’on rentre le lundi, le mardi, le mercredi, qu’on nous parle d’horaires aménagés, de semaines de quatre jours, de ramassages scolaires, de cantines scolaires, de classes fermées, de classes surchargées, d’allocations de rentrée, etc. Et puis surtout, on nous gave de pubs sur les cartables, les fournitures, les vêtements, les promos, et les marques pour les 8 ans, les 12 ans, etc.
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