Malgré les virus informatiques, le monde virtuel offre un profond sentiment de sécurité. Cette tranquilité invite les cybernautes à ressentir de petites choses nouvelles, dont les résultats sont des sensations, qui, dans la vie réelle, ne sont pas si faciles à obtenir. Les utilisateurs ne se limitent plus seulement à la pornographie, ils vont maintenant à la recherche de l'excitation interactive. Et il est aussi simple qu'excitant de se plonger dans les filets du cybersexe.
Lire la suite
Malgré les virus informatiques, le monde virtuel offre un profond sentiment de sécurité. Cette tranquilité invite les cybernautes à ressentir de petites choses nouvelles, dont les résultats sont des sensations, qui, dans la vie réelle, ne sont pas si faciles à obtenir. Les utilisateurs ne se limitent plus seulement à la pornographie, ils vont maintenant à la recherche de l'excitation interactive. Et il est aussi simple qu'excitant de se plonger dans les filets du cybersexe.
Lire la suite
Au temps des vieilles luttes, il fallait prendre la parole et rompre le silence, parvenir à la reconnaissance et à la confiance. Il fallait chercher des signes d'identité collectives et lancer des mouvements sociaux à fort caractère revendicatif... Tout ceci est une partie de l'héritage des femmes qui n'ont baissé la tête devant personne. En ces jours de février 2008, voilà un siècle que se déroulait la grève de milliers de travailleuses new-yorkaises, qui réclamaient des améliorations salariales et des journées de travail moins longues.
Lire la suite
Quand les conquistadors castillans sont revenus des Amériques, ils ont raconté que quelques sauvages diaboliques utilisaient le tabac dans des rituels magiques. Il n'est pas étonnant que la Sainte Inquisition ait été la première à condamner la maudite plante appelée tabac. Au XVIIème siècle apparaissent les premières cigarettes faites avec du papier à cigare ou « papier de Barcelone ». Mais au-delà des frontières hispaniques, peu d’européens avaient fumé des cigarettes.
Lire la suite
Quand le président du gouvernement espagnol, l'ultraconservateur José Maria Aznar (1996-2004) arrive au pouvoir, la stagnation économique du royaume est désespérante. Elle l'est aussi pour son "golden Boy" et bras droit, le vice-président et ministre des finances, Rodrigo Rato, qui deviendra ensuite directeur du FMI. Immédiatement ils déploient un programme ultralibéral, refusent tout interventionnisme étatique dans l'économie et défendent à corps et à cris le libre marché pour arriver à l'équilibre et à la croissance économique.
Lire la suite