'ai beau la connaître intimement depuis bientôt 17 ans, elle m'épate. Non, l'Inéducation nationale me fascine franchement ! La rentrée 2006 mérite un retour sur la sortie. Rappelez-vous : l'inénarrable ministre UDF-traître dont tout le monde oublie le nom avait géré plutôt catastrophiquement la jubilatoire crise du CPE, faisant même appel aux forces de l'ordre qui, intelligemment, ne l'ont guère entendu. La nébuleuse administrative et enseignante avait, comme d'habitude, négocié du bout des lèvres avec nos lycéens car les profs et les gestionnaires n'aiment idéologiquement et viscéralement pas que les élèves fassent grève.
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Les thèmes étaient là depuis longtemps, qui attendaient à mine ouverte comme autant de minerais précieux : la Retirada, le vin, la peinture, les magouilles politiques, les révoltes des vignerons, la tauromachie, les serial killer, la prostitution, les barbouzes... Avec le vingt-et-unième siècle, surgit ce que l'on pourrait nommer une école informelle du roman noir nord-catalan. Informelle car il ne s’agit pas d’académisme, plutôt d’un bouillon de culture façon sarcasme et impertinence à la sauce catalane.
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En filigrane de toutes ces affaires de violences physiques et verbales en lycées et collèges qui défraient la chronique globale française, apparaît un problème jusque là mal connu. Ce que l’on comprend de ci de là, si on examine bien les faits relatés avec prudence, c'est que la solidarité ne joue pas souvent entre les professeurs et les directeurs d¹établissement. Ces plaintes contre X pour non-assistance à personne en danger étonnent les non-initiés aux méandres de l¹Education Nationale.
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