Combien d’entre nous on été obligés de quitter le pays pour pourvoir aux besoins essentiel de leur existence ? Une majorité sans aucun doute. Qui n’a pas eu un haut-le-cœur à la vue de la plaine du Roussillon, réduite à peau de chagrin au fur et à mesure que la vigne se raréfie, que les routes et autres constructions sub-balnéaires se multiplient ? Figés au fin fond de cette Europe qui n’en finit pas de mourir pour mieux renaître, les flux de marchandises drainés par les 38 tonnes qui passent par l’autoroute au Perthus dépassent de loin la population totale du Pays Catalan, voisine de 440.
Lire la suite