La presse du Pays Catalan nous annonce ce jour l'ouverture à Riom du procès du "violeur aux chaussettes" ainsi nommé parce qu'il recouvrait ses mains avec des chaussettes ou des gants pour éviter de laisser des empreintes et parce qu'il enfonçait une chaussette dans la bouche de ses victimes pour étouffer leurs cris. J'ai rêvé un bref instant que c'était notre affaire qui arrivait à son terme… probablement parce que l'apparition de la chaussette dans un contexte de viol était en cohérence avec une analyse sémiotique de la chaussette que j'ai avancée en d'autres lieux.
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